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Atelier bricolage avec de la récup'

En ce moment j'ai super envie de bricoler! Il y a des périodes comme ça ;)

J'ai eu envie de faire une terrasse sur une dalle existante mais complètement "défoncée" par les racines des arbres.

Les terrasses en bois sont hyper chères c'était donc inenvisageable!

Casser la dalle et refaire: même problème... :(

Alors j'ai pensé que lorsque nous avions changé les volets pour des stores j'avais voulu garder le bois (au cas ou....). Et là je me suis dis "pourquoi ne pas les récupérer et faire une terrasse avec !!!! Réaction de mes copains: "hahahahihihi ça va ressembler à rien ton truc." (Toute cette confiance qu'ils mettent en moi ça fait réver!)

Je décide donc de m'y coller tout de suite! Bah oui je vais pas me laisser abattre pas ces commentaires!!!! Je fais le point: j'ai des vis à bois, des vieilles planches pour mettre sous les volets (pour fixer droit et que les volets ne pourrissent pas contre le sol et j'ai même de la peinture à bois!!! bref le top de la débrouille)

Je positionne, fixe...  tout mon p'tit bazard (plusieurs jours de patience!) puis je décide de poncer (bah oui j'aurai dû le faire avant mais j'étais trop presser de commencer !!!) et enfin je peins!

Tout aurait pu bien se passer sans l'intervention des griffes de mon chien qui m'ont fait bien vite comprendre que ma peinture ne convenait pas du tout (cloques et peinture qui saute)

 Je pète donc un cable avec tous les gros mots qui vont avec, je suis saoulée, énervée, gavée bref je bricole dans la joie et la bonne humeur!

Apres  journée de pétage de plombs je me ressaisis, je re-ponce (mais bien cette fois 1 semaine de ponçage (ça change des 2h de la fois précédente!) et évidemment je me pète le dos! Mais ma fierté me fait tenir!

Et enfin je repeinds avec une peinture adaptée (seul achat) et là je suis trop contente d'avoir ENFIN FINI!

Mais il manque la déco! Je trouve un flamant rose à 2.5 euros dans un magaz, je le prends ce sera le code couleur de la déco!

*J'ai d'anciennes poubelles en plastique et de la bombe de peinture rose, donc je les customise et ramasse des branches de bois que je fixe dans la poubelle avec du ciment (ce sera mes pots de fleurs pour délimiter la terrasse) (idem avec un pot rouge que j'avais déjà).

* Je fais un banc avec 4 parpaings et 1 volet que j'ai peint

* Je délimite l'espace de mes pots avec du carrelage et des copeaux de cacao

* Je mets mon salon de jardin que j'ai depuis 4 ans.

* Je délimite l'autre coté de la terrasse avec 4 poteaux de bois et un fil d'acier....

et voilà le résultat. (Cout total 50 euros pour la peinture +2.5 euros pour le flamant rose le reste n'étant que de la récup').IMG_6295

IMG_6297 Les petites boules de déco sur les tiges de bois viennent d'une ancienne piscine à balles et pour la guirlande dans l'arbre se sont des pots de confitures que j'ai peints en rose!

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ET SI ON APPRENAIT A DIRE "NON" !

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Qui ne c'est jamais retrouvé à dire "oui bien sûr je peux te rendre service" alors que dans sa tête un petit émoticone hurlait "dis non!!! t'es malade t'as pas le temps et surtout t'as pas envie!!!! alors dis NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!".

Je ne sais pas pour vous mais moi ça m'arrive souvent! C'est vrai on dit souvent de moi que je suis serviable (et c'est vrai) mais je crois (j'en suis même sûre) que certain en abuse.... Alors j'ai décidé de dire NON!

 

Nouvelle règle de vie: Il ne faut pas que "le service pour l'autre" devienne une "contrainte pour soi"!

Ca parait facile comme ça mais c'est hyper compliqué c'est une lutte de chaque instant, il faut éviter les pièges, ne pas laisser echapper un OUI impromptu, garder son sang froid..... Bref il faudra être vigilant(e) face aux pièges que nous tendront "les demandeurs de services".

 

Il ne faudra donc plus:

-Répondre sous l'effet de la surprise: "Te dépanner au taf ce week end? euhhh oui bien sûr..."

Non! On se donne le temps de la réflexion si on hésite et on dit gentillement "Je vais voir si c'est possible pour moi (important de penser à soi) et je te dis ça rapidement. (Si la personne se vexe tant pis on ne se force pas sinon ce n'est plus un service mais une contrainte)

-Se laisser attendrir : "Les enfants seraient tellement contents si tu les gardaient ce week end ils adorent venir chez toi et puis comme ça on pourra se retrouver un peu avec mon mari"

Etre ferme "C'est gentil moi aussi j'aime beaucoup tes enfants (on a dit qu'on apprennait à dire NON pas à dire la vérité! ) mais mon mari et moi avons besoin AUSSI de passer du temps ensemble en amoureux donc je préfère te refuser ce service.(Bah oui quoi on va pas garder les mioches insupportables alors qu'on peux rester peinards et que surtout  "on n'a pas envie!")

 

-Anticiper la demande de l'autre : "Ah si seulement j'avais quelqu'un pour m'aider!" stooooooooooooooooooooop on ne s'emballe pas on ne crie pas "moi jsuis là tu sais" (car le demandeur de service le sait bien.....il est vicieux hahahaha ( rires de demandeur de services vicieux prêt à ferrer sa proie... enfin.... c'est ce qu'il croit! Car maintenant qu'il y a cet article tout ça c'est du passé!!! hihihihi (rires du liseur/se de blogblogueuse!!!!).

On peut répondre avec délectation "Oui c'est sûr ceux qui ont de la famille sur qui compter ont de la chance! Ou encore mon préféré "Ah oui ça c'est ballot"

 

En fait, le plus dur c'est de casser les codes de notre éducation. Il est important de rendre services c'est évident mais il est aussi très important de ne pas s'oublier soi! En tentant de toujours contenter les autres il y a un risque de ne plus être à sa propre écoute.

Et puis parfois refuser un service est très libérateur et il fait aussi comprendre à l'autre qu'on a le droit de s'affirmer, de dire ce qui ne nous convient pas...

Et ça c'est le kiff !!!!    NON????

 

-

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Quoi t'as pas facebook ?????

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Lorsque l'on me demande "mon facebook" et que je dis "J'ai pas facebook !" (voilà en résumé ce que ça donne)

"Quoi t'as pas facebook??? Horreuuuuuuuuuuuuuur mais comment tu fais?"

Moi naivement: "Comment je fais quoi?"

Les autres: Bah pour avoir une vie sociale?

Alors là c'est le pompon pour moi! "Bah euh pour ma vie sociale je vois les gens "en vrai" et uniquement ceux que je veux voir."

Les autres "Mais du coup tu connais rien de leur vie?"

Moi "bah je connais ce qu'ils veulent bien m'en dire! C'est ça l'amitié c'est respecter les limites de l'autre, son intimité. Non?"

Les autres "Ouai, (mine septique) mais avec facebook t'es au courant de tous les potins c'est cool!   Attends..... j'arrête de te parler j'ai une "notification" sur mon téléphone...."

Moi "RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR"

 

Mais attention j'ai eu facebook et le problème c'est que j'étais devenu accro aux notifications moi aussi. Le moindre  "bip" et je sautais sur mon téléphone. C'était plus par curiosité de voir ce que les "amis" faisaient de leur journée que par soucis de "mes amis".

Puis j'ai réailsé que je subissais les infos qui ne m'interressaient pas forcément , qu'il y avait souvent des articles de "désinformation" et cela ne me convenais plus.

Le bouquet final a été lors d'une soirée hyperrrrrrrrrrrrr ennuyeuse une copine nous dit "venez on va faire une photo pour mon facebook" et là tout le monde sourit, lève le verre! CLIC!" C'est bon c'est sur ma page : commentaire "pure soirée de folie".

C'est ce jour là que je me suis dit que tout cela n'était pas pour moi (en tout cas plus pour moi car cela me convenait avant)

J'ai donc posté un message d'adieu très officiel "mes chers "amis" dans 2 jours je ne serai plus parmis vous sur la toile si vous souhaitez garder contact envoyez moi vos tel en mp" mdr! J'ai reçu les messages de ceux qui m'étaient vraiment proches et qui se sont gentillement moqués de mon message d'adieu ;)

Mes vrais amis! Ceux avec qui on gère les déménagements, qu'on aide quand ils se cassent les orteils (Ouai c'est bon j'avais pas vu l'angle du mur!!!!) Ceux qui te dépannent quand les petits sont malades,ceux qui te payent l'apéro comme ça juste pour le plaisir! Ces amis là je les ai et pas grace à Facebook <3

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Préparation d'un memoire: thème choisi: la Sclérose en plaques

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Salut,

Ca y est c'est decidé le thème de mon mémoire sera sur la Sclérose en plaques (SEP)

Bon bah maintenant "ya plus qu'à"...

Ok je commence par où??? OOOOOOOOOOuille je sens que ça va être long!!!!!

Commençons par dire ce qu'est une SEP sur le plan médical et technique:

La SEP est une maladie d'expression clinique très variable dont il est difficile de prévenir l'évolution.

Les symptômes ou les expressions de la maladie peuvent varier d'une personne à l'autre et chez une même personne au fil du temps.

De nombreuses personnes atteintes de SEP continuent à mener une vie normale et il peut s'écouler de longues périodes sans qu'elles ne développent aucun symptôme.

La SEP est une maladie inflammatoire chronique du système nerveux central (SNC) responsable d'une perte des gaines de myeline et d'une dégénérescence neuronale.

La SEP se caractérise par la survenue rapide de symptômes (appelés "poussées"), suivie d'une régression de ceux-ci après quelques jours ou quelques semaines.

La récupération peut être totale ou partielle.

Cette période est appelée "rémission".

Donc je sais ce qu'est une SEP mais j'aimerai savoir comment on annonce cette maladie à un patient (un(e) sépien(ne) pour les intimes ;)

Quoi de mieux pour étoffer mon mémoire que ma propre expérience????

Il était une fois une jeune femme de 28 ans, active, magnifique, intelligente... oula oula je m'emballe!!!!!

Je recommence ;)

J'ai donc 28 ans lorsque je commence à "souffrir" de fourmillements dans ma jambe gauche (uniquement quand je penche la tête en avant). Jusque là rien de très inquiétant on pense que suite à une grosse sortie en accro-branche je me suis pincé un nerf et que cela rentrera seul dans l'ordre (après tout cela ne me semblait pas incohérent surtout n'ayant pas d'autres trouble que celui la).

Le petit hic c'est que ces fourmillements on durés 1an!!!! g C'est énorrrrrrrrrrrrrrrrme me direz-vous et c'est vrai que ça fait long pour un nerf pincé! mdr

Donc mon médecin me dit d'aller voir un rhumatologue (ce que je fais car je suis une patiente appliquée!) . Après un examen de mes réflexes ce dernier m'envoie rapidement chez le neurologue.

Arrivée chez le neurologue celui-ci m'explique que cela peut etre "tout et rien" (là ça m'a vraiment permis d'y voir clair hihihihi).

Il m'explique que des pics inflammatoires peuvent étre isolés sans jamais se reproduire mais pour y voir plus clair (ah bah oui quand même il n'y a pas que moi qui nage dans la vase!) il me fait passer une série d'examens.

-examens neurologiques (réflexes, vision..)

-(PE) potentiels évoqués: enregistrement du temps que met un signal pour atteindre le cerveau

- (PEV) potentiels évoqués visuels (enregistrement du temps nécessaire au nerf optique pour transmettre les informations visuelles à la zone du cerveau respinsable du traitement de ces informations).

-IRM

Après le passage de l'IRM on me met dans la salle d'attente (dans laquelle je mange mes ongles et lis un Gala de 1998 (nous sommes en 2009). une infirmière vient me voir et me dit que le neurologue m'attend tout de suite..... gloupsss ca craint il est 12h15, il veut me voir pendant la pause repas, il doit pas avoir des super nouvelles pour moi....

Dans la clinique où j'ai passé mes examens je dois récupérer les clichés puis sortir du batiment pour allez voir le neurologue (et bien sur a ce moment là je fais ce qu'on aurai (presque) tous fait .......j'ouvre l'enveloppe et regarde les cliclés avec mon cerveau qui bien que plutôt bien foutu (y'en à la dedans!) présente 2 taches.... Je comprend pourquoi le neuro (pour les habitués) veut me voir ... je dois avoir une tumeur (même 2 puisque j'ai 2 taches!!!) panique à bord je me liquéfie et m'en veux d'avoir regardé dans l'enveloppe.

J'arrive donc chez le neuro les yeux bouffis, rouge, la goutte au nez et le tensiomètre au maximum.... Bref la zénitude est une notion totalement effacée de mon cerveau (surement coincée dans une des taches!)

Bon ça y est je rentre, le neuro m'accueil avec un mini rictus (qui est maintenant que je le connais son sourire maximal) (surement un nerf pincé!).

Il m'annonce donc qu'il soupçonne une maladie de type SEP mais qu'une ponction lombaire permettrait de confirmer définitivement son diagnostique.

Et là je me sens tellement soulagé, tellement bien qu'il a dû penser que je ne comprenais rien. Mais je comprenais surtout que je n'avais pas de tumeur ou toute autre maladie que j'avais pu imaginer.

Nous prevoyons donc la date pour faire la ponction lombaire.

Avant le rendez-vous mon entourage y va de ces petits commentaires (surtout ceux qui n'ont jamais fait de ponction mais qui te disent que "ohhh ma pauvre ca fait trooooop mal! et si le mec il pique mal tu vas morfler! Et si le mec il te rate tu sera paralysée..." et j'en passe. Bref tout c'est très bien passé sur le plan technique, pas de douleur; mais sur le plan émotionnel je commence à flipper grave!

Car là aussi entre le rdv de l'irm et de  la ponction j'ai eu droit à moultes commentaires "ohhh la la si tu as ca ton mari sera un jour obliger de t'emmener pisser tu te rend compte LE pauvre!!!! (commentaire "d'une amie") Si vous achetez pensez à prendre une maison de plain pied pour que se soit facile avec ton fauteuil....)....

Evidemment toutes ces conneries m'ont mis le moral dans le sac.... j'attend donc le résultat de la ponction.

Je réalise que cette ponction va peut être confirmer le diagnostique et rentre tout cela réel!!!

Me voilà chez le neuro : "La PL a confirmé la SEP je vous donne un fascicule pour que vous lisiez tranquillement et reveniez vers moi pour toute question (fascicule des laboratoires Bayer (ceux là même qui produisent le traitement qui m'a été proposé! no comment...). Je vous propose de mettre un protocole de soin en place pour éviter une évolution de la maladie. (je n'entend que des brides d'information :piqures, effets secondaires...)

Tout cela rebondit sur moi, je ne comprend pas ce qu'il me dit, le neuro ne lit pas ma détresse je sors de l'entretien sonnée, euphorique, triste... Pleine de vide .

Aujourd'hui c'est une maladie qui me porte, me donne envie de me lancer des défis, de me dépassr mais cela n'a pas été le cas au debut.

Le plus douloureux n'a pas été la maladie en elle même mais le manque d'accompagnement psychologique (voir le non-accompagnement). On vous dit que vous passerez surement par une échelle d'émotions (déni, colère, dépression , acceptation...) mais c'est tout.

On vous donne une information qui vous dépasse et vous devez faire avec. Vous tentez de gérer vos émotions, vos craintes et celles de votre entourage.

Car eux aussi se retrouvent seuls face à cette nouvelle. Comment ma soeur, ma femme, ma fille va t-elle surmonter tout ça? Que dois-je faire pour l'aider? Là encore pas de réponse....

Ma difficulté face à cette épreuve n'a pas été la maladie, mais de ne pas avoir été encadrée, écoutée et surtout entendue par le corps médical, et de n'être plus moi mais une "Sepienne" au regard du corps médical

Vous n'être plus Jeanine, Paul.. Vous devenez un "malade" on vous empute d'une partie de vous même.

Je me suis tournée vers la naturopathie car elle considère l'Etre dans sa globalité et non pas pour une partie de lui (la partie malade pour le corps médical). Cela m'a pris 7 ans pour réaliser que mon parcours de vie n'était pas le bon et que la SEP m'a permis d'être à mon écoute et à celle des autres.  Finalement la SEP est ma chance !

 

 

 

 

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Début de la naturopathie, fin des mauvaises habitudes ;)

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Ca y est l'aventure a commencé il y a 1 mois.

C'est avec beaucoup de plaisir que je découvre une nouvelle façon de penser notre alimentation et de voir notre environnement.

Aujourd'hui je vais surtout évoquer le début de mes changements alimentaires!

Ce n'est pas facile de remettre en question toutes ses habitudes alimentaires. On constate que nous faisons souvent preuve de pulsions alimentaires (on a tous mangé du chocolat apres avoir vu une pub qui nous a donné trèèèèèèèès envie!!!! )

Je fais (faisais) très peu attention à mon alimention jusqu'à ce que je me pose (il y a environ 1an) et me dise:

Pourquoi t'as toujours mal au ventre? En fait je ne m'étais jamais vraiment posé la question car mes douleurs étaient "habituelles" (aujourd'hui cela me semble fou de ne m'être ecoutée!).Je déboutonnais mon pantalon lorsque j'étais assise à table (que celui qui ne l'a jamais fait me fasse signe!)

J'ai donc commencé par diminuer ma consommation de produits laitiers... Dur dur pour une normande!!!!!!!!!! (plus de crème, moins de beurre, adieu camembert sniffff!!!).

Un calvaire pendant 3 mois!

J'étais en manque...................de camembert!!!!

Ca parait dingue mais je ne pensais qu'à ça!!! Ca me fait rire aujourd'hui mais à l'époque le sevrage a été compliqué (et j'ai fait quelques rechutes aggravées avec gavage d'un camembert entier à chaque fois!!! ouai je sais c'est moche.... mais bon les addictions....Ne me jugez pas!!!!!!)

Pour compenser ma dépendence je me suis orientée vers d'autre produits:

la crème fraiche a laissé place à la crème de soja (bio) ou lait de coco (plus facile à conserver donc j'en ai toujours d'avance)

Le camembert est remplacé par du fromage de brebis (très différent mais tellement bon)

Et le beurre je l'utilise toujours mais à petite dose et du bio (et plus comme base de cuisson....héééééééé oui en plus je faisais cuire le beurre.... ohhhh ça va je ne le fais plus!).

j'ai commencé aussi à découvrir les graines germées et les algues (en paillettes pour le moment car c'est simple à cuisiner et à ajouter un peu partout).

Les graines germées n'ont pas été du tout bien accueillis à la table familiale!!! J'ai donc persévéré en les mettant en fourbe dans les salades de crudités! (c'était sans sompter sur le flair de mon enfant qui m'a démasqué à la 1ère bouchée!!!! mais je l'aurai un jour, je l'aurai!!). Après moultes tentatives ça y est maintennat ça passe, ils se sont habitués et commencent à apprécier (ou pas...).

Puis sont arrivées les algues! beaucoup plus ludique mon enfant trouve ça génial de "mettre le manger du poisson dans nos pates hihihi!" et là ça passe niquel ;)

Je vais donc continuer à découvrir plein de nouveautés et vous les faire partager.

              

                                                                            A plus !

 

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Tentative de mieux consommer....dur dur

Coucou,

 

Ca y est j'ai moi aussi l'envie de moins consommer et de consommer mieux.

tawashi

Je faisais quelques trucs (qui me semblaient etre déjà beaucoup) genre:

Trier mes poubelles (parfois mal aux vues d'une journée de sensibilisation faite à la déchetterie)

Acheter un max d'occasion (relais, vide grenier, bon coin...)

Préparer moi meme ma lessive (eeeeeeeeeeeeet ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii)

Mais je me suis apperçue en lisant de nombreux articles sur le sujet que j'étais loin d'etre au top et que je m'y prenais assez mal et que juste faire ma lessive ne me permettrai pas longtemps de me la péter. :(

Donc 1ere mission éliminer de ma cuisine les..............................EPONGES.

Eh oui les éponges!!! C'est dingue j'en consomme environ 1 par semaine car je trouve que ca sent mauvais et que ce n'est pas hygiénique. soit 52 éponges par an..... ouch ca fait mal. (sachant que la moyenne francaise est de 8 à 9 par an)

PETITE HISTOIRE:

L'éponge remonte à 1932 époque où on la fabriquait entièrement à partir de viscose.

Vers 1960 est apparue la face à gratter (verte) et celle pour essuyer (jaune)

Il existe les éponges en mousse de résine (dérivée du pétrole) jaune et souvent traitée avec des produits chimiques qui lui donne sa couleur et sa résistance.

Elle n'est pas biodégradable et si elle est dotée d'une face abrasive elle contient une colle capable de résister à l'eau qui aggrave son impact écologique (Vous l'aurez noté nous nettoyons notre vaisselle avec "un concentré de produits chimiques".)

L'éponge biodégradable, voire compostable (si non traitée avec un additif suspect et si non utilisée avec des produits potentiellement toxiques et non dégradables). Si le fabricant n'a pas apposé de garanties sur son produit plusieurs risques :

Que le pulpe de bois et des produits chimiques potentiellement polluants voire toxiques aient été utilisés dans la fabrication des éponges pour lui donner sa couleur, son aspect et sa résistance.

L'éponge naturelle plutot utilisée pour la toilette

Il en existe 3 types  avec des modes de fabrication, de recyclages ou non, et de compositions chimique (ou non) différents.

Conclusion:

Avant d'atterrir dans notre évier ou sur notre plan de travail ou meme nos salles de bains l'éponge connait de multiples transformations.

Sa production est énergivore et peu écologique.

Si l'éponge est associée à la propreté,ses modes de production eux en revanche sont pointés du doigt pour leur coté peu "durables"

En effet les impacts sur l'environnement ne sont pas très entousiasmants: utilisation de ressources fossiles ou forestières, procédés de production énergivores et faible capacité de recyclage ou de biodégradation en fin de vie.

(source: les substances cachées du quotidien)

 

A vous de juger pour ma part j'ai faire mon choix et je fabrique mes tawashi.)tawashi

C'est ludique, joli et écologique (on recycle ses vieux habits ou collants pour en faire des "éponges".

En effet pas de grattounette, pas de pouvoir absorbant mais il faut faire des compromis. On recycle du vieux pour faire du neuf et de l'utile.

Pourquoi ne pas essayer???????

 

 

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12 juin 2017

Conseils de base concernant l'alimentation.

photo-nourriture-

Je suis allée chez une amie et elle m'a posé une tonne de questions sur l'alimentation. Ma formation de naturopathe semble soudain me donner du crédit auprès de mes connaissances pour "valider" leurs habitudes alimentaires.

Je remarque que nous avons souvent besoin de l'aval d'une tierce personne pour (finalement ne faire que) confirmer ce que nous savons déjà.

Je fais donc un petit point très rapide:

Il est important de manger selon nos besoin nutritionnels, un sportif, un étudiant ou un macon n'auront évidemment pas les mêmes dépenses énergétiques, donc pas les mêmes besoins nutritionnels.

On mange lorsque l'on a faim (et non pas en prévision d'avoir faim ou parce que c'est l'heure). Chaque personne a son propre rythme, certains feront 3 repas et d'autre 1 seul.

Il est essentiel de manger en pleine conscience, de mastiquer longuement afin de faciliter la digestion (et éviter les gazs et autres gargouillis).

Le repas doit être composé à 70%de légules cuits (vapeur ou autre cuisson douce) ou crus (en jus pour ceux qui ont du mal avec le cru ou qui ont une digestion difficile), puis d'un peu de féculents et de protéines animales (viande, fromages...) ou végétales (tofu,...)

Il est préférable de manger les fruits en dehors du repas (ou en tout début de repas) pour éviter la fermentation qui cause de nombreux gazs et ballonements.

Boire en dehors des repas.

Mais surtout continuer de se faire plaisir, le repas doit être un moment de détente, de saveurs, et de partage.

PS:  Pour les filles n'oubliez pas pendant vos règles de manger des aliments riches en fer ;)

(Le top des aliments riches en fer (d'origine animale)

Les abats 
Les abats sont les aliments les plus riches en fer. Parmi eux, le boudin noir poêlé arrive en première position avec 22,8 mg de fer pour 100 g. On pourrait aussi citer le foie et les rognons.

Les viandes rouges
En plus d’un taux élevé de protéines, 100 g de bœuf apportent aux alentours de 5 mg de fer soit deux fois plus que les viandes blanches (veau ou volailles). Astuce : si vous préférez les viandes blanches, choisissez les parties plus foncées (comme les cuisses), qui sont les plus riches en fer.

Les coquillages
Fan de fruits de mer ? Ne vous privez pas. Les plus pourvus en fer : les palourdes (15 mg de fer pour 100 g), les bigorneaux ou encore les moules.

Les poissons
Une fois à deux fois par semaine, cuisinez des poissons dits « bleus » tels que le thon, les sardines, les harengs ou encore le maquereau grillé, qui sont les poissons plus fournis en fer.

Le top des aliments riches en fer (d'origine végétale) :

Les algues
Pensez-y ! Les algues (comme la laitue de mer ou la spiruline) sont des alliées de taille pour pallier à vos besoins en fer.

Les légumes secs
Pour accompagner viandes et poissons, pensez aux lentilles, aux pois chiches ou encore aux haricots rouges. Ils contiennent en moyenne 3 mg de fer pour 100 g. Notre astuce : mélangez le fer animal et végétal car l’addition des deux facilite son assimilation.

Les céréales enrichies
Les céréales dites « enrichies en vitamines » sont excellentes pour vous apporter une partie de vos besoins en fer. Au petit-déjeuner, prenez-en avec un fruit et un laitage par exemple.

Le cacao
Avis aux gourmandes ! Le chocolat noir compte parmi les aliments les plus riches en fer (préférez un bon chocolat à 70 %). Deux petits carrés à l’heure du café apportent un bon complément en fer. 

Le thym
Le thym est une plante aromatique qui abonde de fer. Dans 100 g, vous trouverez ainsi 30 mg de fer. N’hésitez pas à assaisonner et parfumer vos plats cuisinés avec cette herbe magique !

Les épices
Pour faire le plein de fer, le cumin, le curry, le gingembre ou encore la coriandre sont excellents. Ils comptent respectivement environ 66,4 mg, 29,7 mg, 19,8 mg et 16,3 mg de fer pour 100 g. On les retrouve dans la composition du zaatar, ce mélange d'épices venus du Moyen-Orient. Au quotidien, une pincée suffit pour assaisonner vos recettes.)

Si vous avez déjà ces bases c'est très bien et surtout soyez patient et bienveillants envers vous même, tout changement prend du temps!

 

 

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08 juin 2017

Maladie et décès d'une maman....la mienne

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image maman

Après le décès de maman tout a changé....Je me suis retrouvée seule face à mon chagrin, les questions, la peur, le sentiment de solitude qui m'envahissaient.....

J'ai perdu ma mère lorsque j'avais 16 ans. J'étais plutôt immature, je ne pensais pas que ma mère pouvais mourir...en tout cas pas déjà.... Elle avait 40 ans.

Je vivais avec mes petits soucis d'adolescente: "Ca va j'ai pas la marque du fond de teint dans le cou? Ohhhh je vais pas pouvoir sortir aujourd'hui j'ai un ENORME bouton de 1mm mais siiiiii lààààààà tu vois pas??? De toute façon personne ne me comprend!!!"    Ouai ce style d'adolescente !!!!!

Jusqu'au jour ou j'apprends que maman est malade, elle a un cancer. Pas de panique mamie a eu un cancer elle est toujours vivante, mon beau-père a eu un petit mélanome il est toujours vivant... donc ça va maintenant on guérit de ça, non?!

Je continue donc pendant 1 mois dans la joie et la bonne humeur... Jusqu'à ce que j'entende maman en pleine nuit vomir toutes ses tripes. Là je me dis "ça craint!" Je prends conscience que la chimio a commencé (que mamie et mon beau père n'étaient pas passés par là...) la chute est rude.

Je me lève, je vais voir maman et je me rends compte qu'elle a changé, je ne l'avais pas remarqué (certainement pour me protéger).

Le lendemain elle se coiffe, ses longs cheveux blonds se détachent de son cuir chevelu... Elle fait l'andouille pour que je ne panique pas, je lui chante une chanson idiote qui passait à la radio, une parodie des boys bande: "je crois que si j'étais chauve je me laverai jamais les ch'veux..." on rit... Puis un silence et elle me demande si je peux lui couper les cheveux.

Elle me tend la tondeuse et je lui rase la tête. C'est un geste qui sur l'instant me semble facile, comme ca on ne verra plus ces plaques de cheveux se détacher, mais qui  me marquera.

Comment vont réagir "les autres" en la voyant chauve? C'était il y a plus de 19 ans , on ne parlait pas autant du cancer, c'était une maladie que l'on cachait, c'était presque honteux d'être malade.... Maman a donc décidé de s'acheter une perruque pour que "CA ne se voit pas". Elle ne la supportait pas trop alors elle portait souvent des chapeaux ou des bonnets selon la température.

Un jour on décide d'aller au restaurant, on s'assoit à côté d'autres personnes. Tout va bien , jusqu'à ce que maman, qui a trop chaud, enlève son bonnet.... Ce moment a été pour moi très déstabilisant... Les personnes des tables alentours se sont toutes levées et ont changé de table.....Maman n'était plus la bienvenue dans cette société, on la rejettait parce qu'elle était malade et qu'en plus cela se voyait....

Des mésaventures de ce genre nous en rencontrerons tout au long de sa maladie: la perte "des amis" qui ont certainement peurs, ou ne savent pas quoi dire, ni quoi faire...Il y a aussi les mots, les attitudes, les gestes qui sont parois maladroits et blessants "faut faire plein de photos c'est pas quand on sera plus là qu'on pourra en faire! Clic, clic, clic  chaque Clic comme un coup de poing en plein coeur...Et il y a les peurs du malade que nous ne savons pas comprendre, car nous aussi nous avons peurs....

Vivre avec quelqu'un de malade, qui souffre, qui a peur revient à vivre avec la maladie elle même...

Chacun retient son souffle à chaque examen, chaque scanner....

Un matin je rentre dans sa chambre, elle me dit "allonge toi sur mon ventre comme quand tu étais bébé" je pose ma tête sur son ventre et elle me dit "je ne veux pas mourir, les larmes envahissent mes yeux, puis elle me dit " tiens  (en me tendant son bracelet que j'ai toujours vu a son poignet) il est trop grand pour moi maintenant" et là je comprends qu'elle doute et qu'elle me cède autre chose que son bracelet, elle me choisie pour être celle qui écrira la suite.

Je me souviens que maman avait incisté pour que je parte en vacances au camping et que j'aille voir mon petit copain. J'étais hyper contente, je ne me suis pas apperçue qu'elle m'éloignait pour me protéger de ce qui était en train de se passer.

Un jour je lui téléphone d'une cabine (et oui pas de portable à l'époque) et elle me dit en pleurs qu'elle est contente que sa tête n'a rien mais qu'elle ne peut pas trop parler car les rayons lui ont brulé la gorge. Je raccroche très heureuse et pleine d'espoir de guérison....

J'apprendrai plus tard que ce même jour quand sa meilleure amie est venue la voir à l'hopital maman lui a crié dessus en lui disant    "tu savais que j'allais mourir pourquoi tu m'as rien dis?" elle avait un cancer généralisé et le cerveau entièrement métastasé..

Elle savait qu'elle allait mourir mais elle c'est battue jusqu'à la fin.

Quelque jours avant son décès elle nous a demandé à mes frères et moi de rester près d'elle pour nous parler elle nous a dit "je vous aime les enfants je ne veux pas vous laisser" ce sera la phrase la plus difficile à entendre de ma vie.

Maman mourra à l'hopital, nous apprendrons son décès en découvrant sa chambre vide, aussi vide que nos coeurs.

Tout s'enchaine très vite, le choix des fleurs, la tenue, l'enterrement..... Je vis à côté de mon corps, je suis sonnée, je suis sèche, je n'ai plus de larmes, j'ai trop pleuré.

Je me sens seule, je m'en veux de ne pas avoir compris que c'était si grave, de ne pas avoir été plus mature, de m'être parfois énervée sur elle.... Tout le monde pleure autour de moi, ma famille, ses amis, mes frères. Ils ressentent surement autant de chagrin que moi pourtant je me sens seule face à cette douleur, ce vide, cette blessure.

Alors je me met à vomir.. Je vomis la vie et ce qu'elle nous fait parfois subir, je veux ressentir la douleur de maman quand elle vomissait après ses chimios, je veux me punir d'avoir parfois été dur avec elle....

Cette période ne durera pas longtemps et chaque fois que je faisais ce geste jespérais qu'on vienne me prendre dans les bras, que je puisse m'autoriser à lacher ma colère...mais rien.

Maman m'a appris à surmonter les épreuves alors j'arrête de me faire du mal je comprends que cela ne sert à rien et ne la fera pas revenir (même si j'imagine souvent que tout cela n'est pas la réalité).

Le décès de maman a été la fin de mon enfance, le début d'un long parcours de dénis, de colère puis d'acceptation. J'envierai les filles qui ont leur maman jusqu'à la fin de ma vie, je serai parfois un peu jalouse des copines qui boivent un café avec leur mère mais je serai toujours heureuse d'avoir eu une mère comme la mienne. Une battante, une de ces femmes que la vie n'a pas épargnée mais qui a su semer la joie autour d'elle.

 

Il ne faut pas être triste d'avoir perdu quelqu'un, mais être heureux de l'avoir rencontré....

..................................................................................................................................M.S <3

 

 

 

 

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22 avril 2017

La psycho-généalogie.

 

120805arbre

Dans beaucoup de familles on donne l'air d'être francs mais au fond les "secrets" et non-dits familliaux" sont très présents.

En parlant autour de moi je me rends compte que beaucoup de familles portent le poids des "secrets de famille" !

"Ma mère ne connais pas son père et bien que tout le monde connaisse son identité personne ne veut le lui dire..."

"Ma mère a été abusée sexuellement étant enfant par un membre de sa famille mais personne ne veut en parler..."

"Mon grand-père avait une double vie..."

"La femme de mon oncle est peut-être sa demi-soeur "

"Aucun des enfants de ma grand-mère n'est de mon grand-père"......

Et ça c'est juste un extrait de ce que j'entends regulièrement.

On peut comprendre que la vérité puisse être douloureuse et que pour "se protéger" on n'ai pas envie d'aborder certains sujets mais les difficultés, les douleurs de ceux qui portent un secret de façon inconciente ne sont pas sans conséquence.

J'étudie la psychogénéalogie depuis peu et il est vrai qu'en faisant son arbre généalogique on découvre une partie non soupçonnée de sa famille. Les renseignements que l'on peut demander autour de soi (à ses parents, oncles...) sont parfois dur à obtenir. Soi parce que les personnes n'ont aucune information sur leurs ancètres (même des grands parents) soit ils ne veulent pas ébruiter certaines "histoires".

Pourtant plus on trouve des informations plus on se reconnecte à soi.

En poussant les recherches, on se rend compte que des phénomènes similaires se passent de génération en génération (suicide, dates de naissances...). (Mais pour les plus terre à terre on peut aussi se dire que quand on cherche des points communs dans une situation on fini toujours par trouver qqchose. (à chacun de se faire son opinion)).

Mon expérience (qui est encore toute fraiche et en cours de développement) me permet pour le moment de voir que peu de gens s'interressent à leur propre histoire. Flaubert disait "BIEN DES CHOSES S'ECLAIRERAIENT SI NOUS CONNAISSIONS NOTRE PROPRE GENEALOGIE" (comme quoi ce n'est pas qu'un effet de mode).

J'ai pu me rendre compte que j'avais entendu dire ça et ça, sans vraiment y prêter attention... et en faisant mes recherches tout c'est éclairé.

J'ai commencé cela pour trouver des similitudes dans les maladies familliales et j'ai trouvé bien plus que ça. Je me suis reconnectée avec mes racines. J'étais génée par mon histoire familliale et je me suis apperçue que la lignée féminine c'était toujours battue malgrés les douleurs, les épreuves et cela me rend fière.Mon regard à changé sur ma famille.

Faire une psychogénéalogie implique de s'investir émotionnellement, cela éclaire (parfois) sur certaines douleurs, peurs, phobies qui peuvent s'expliquer par des transmissions depuis des générations de façon inconsciente.

Cela implique aussi l'entourage que l'on va questionner et, qui lui, n'est peut être pas prêt à se replonger dans le passé... Il faut savoir respecter cela. Nous n'avons pas tous les mêmes attentes au même moment et il faut savoir être patient et respectueux du choix de chacun de s'investir ou non dans votre recherche qui au fond vous est très personnelle.

Bonnes recherches ;)

 

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